STING LIVE IN BERLIN

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STING LIVE IN BERLIN

Message  Invité le Dim 19 Juil 2015 - 14:17




Malgré le mal que j'ai pu dire du mixage de ce Blu-ray, je le recommande chaudement...
Ce concert est d'une très grande beauté, fait de grâce et de délicatesse..
L'alliance entre la musique de Sting et The Royal Philharmonic Orchestra est une vraie réussite.

Voici une critique qui le dit bien mieux que moi..
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http://www.tutti-magazine.fr/test/detail/sting-live-berlin-Blu-ray-fr/
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Ce premier Blu-ray à sortir en France sous étiquette Deutsche Grammophon est consacré à la tournée actuelle de Sting, Symphonicities. Il nous propose la captation live du concert du 21 septembre au O2 World Arena de Berlin.

Si les hommes du futur s’interrogent jamais sur ce qu’était la musique la plus représentative de ce début de XXIe siècle, ils seraient bien inspirés de se tourner vers Sting. Ils pourraient certes préférer les musiques répétitives ou électros de certains, telle ou telle musique de film avant-gardiste ou pas. Mais nulle autre ne saurait incarner aussi pleinement la magnifique synthèse que Sting a su créer et qui répond merveilleusement à l’esprit, mais aussi aux attentes de notre temps.



Notre époque est en effet celle des paradoxes. Celle d’une ouverture sur le monde comme jamais grâce, notamment, à Internet. Mais c’est aussi, comme une résultante frileuse, celle des communautarismes les plus extrêmes. Devant ce nouveau complexe des deux infinis pascaliens, d’aucuns peinent à trouver leur place et se demandent si la réponse ne serait pas de plonger dans le relativisme le plus apathique ou, à l’inverse, dans la spécialisation la plus extrême. D’autres, à la suite de Gerswhin, ont tenté de lancer des passerelles, des espaces de rencontre entre les mondes et les styles, que ce soit Metallica et Michael Kamen, Hans Zimmer avec ses partitions ethnico-électroniques (Le Roi Lion, entre autres) ou Ennio Morricone avec ses mélanges improbables d’instruments, de timbres et de langages. Ces essais furent souvent des coups de maître, mais aucun ne dégage ce sentiment d’harmonie, d’accomplissement, de plénitude et de bonheur que Sting et son équipe ont su créer.


Auparavant, c’était un plaisir pour les auditeurs avertis de se lancer dans un savant jeu de piste afin de séparer le bon grain de l’ivraie, les musiques populaires de la base classique. Or, ici, il ne s’agit pas de se retrouver et de disséquer, mais bien de faire confiance et de se perdre, sans rechercher les écoles ou les chapelles. Roxane se fait suave et délicate comme jamais, Englishman in New York se pare des accents sucrés du saxophone de Branford Marsalis, She’s Too Good for Me fait "blueser" les violons, et le compositeur des (remarquables) chansons du dessin animé Kuzco, l’Empereur mégalo de Disney (dont l’une des ballades les plus envoûtantes jamais composées - One Day She’ll Love Me - a malheureusement été supprimée de la version finale) en vient à toucher du doigt la comédie musicale avec Moon Over Bourbon Street, qui aurait mérité une mise en images plus "narrative", ou l’éblouissant Mad About You, qui pourrait très bien trouver sa place aux côtés de l'oratorio méconnu d’Alan Menken King David. Tous ces ingrédients qui font la personnalité unique de Sting - son passé au sein du groupe Police, ses expériences amazoniennes ou désertiques, son patrimoine traditionnel et sa culture classique –, tous se retrouvent ici, certes, mais fondus les uns dans les autres pour forger un tout cohérent qui se prend tel quel, comme un choc musical et humain, mais sans violence.

Car cette incroyable combinaison de talents, jamais polluée par quelque ego que ce soit, rayonne d’un humanisme libérateur. Pourtant, c’est une véritable machine de guerre qu’ont réunie Sting et ses producteurs : une tournée mondiale gigantesque, de l’Europe au Japon, en passant par l’Australie et, bientôt, l’Amérique du Sud, toujours dans des lieux titanesques – l'O2 World Arena de Berlin est pleine à craquer -, avec une grande Major comme Universal Music sur les rangs.

Pourtant, pourtant… Rien à voir avec un concert de Johnny ou des Rolling Stones. L’incroyable se produit et le chanteur, dans une simplicité déconcertante compte tenu du contexte, crée une véritable intimité. Il parle simplement à son public, il nous parle personnellement, parle au cœur à travers l’écran et s’invite avec ses amis musiciens – tous aussi éblouissants les uns que les autres, et toujours avec cette humilité confondante -, pour partager un moment de musique. Un moment d’une musique à la fois comme les autres et pas comme les autres.


Plus qu’un simple visionnage, le sentiment de participer à quelque chose de plus grand, de plus beau, mais également de très intime, avec un artiste qui a parfaitement compris notre monde dans sa globalité, sa richesse et ses besoins.

Ou encore celle-ci...
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http://www.avcesar.com/test/bluray/id-1822/sting-live-in-berlin.html
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Faut‑il être un « Englishman » pour transpirer autant la classe et l'élégance, irradier de sa présence une salle grande comme l'O2 Arena de Berlin, éclipser de sa voix les 45 musiciens du Royal Philharmonic Concert Orchestra de Londres, emmené par l'illustre Steven Mercurio ? Sans doute.

Capté le 21 septembre 2010 lors de la 50e représentation de Sting en compagnie du Royal Philharmonic Concert Orchestra, ce concert est tout simplement une pépite musicale comme il en existe guère. Plus de quarante musiciens sur scène, présence du saxophoniste de légende Branford Marsalis, grosse équipe technique chargée de mettre en boîte le show comme s'il s'agissait d'un événement unique et éphémère, présence magique de la chanteuse Jo Lawry en appuis aussi subtil que sensuel, suspension littérale du temps… on le dit et on l'écrit, ce Blu-Ray Sting : Live in Berlin est à posséder absolument pour tout amateur de son haute résolution qui se respecte. Sans doute le meilleur Blu-Ray musical à ce jour (juste devant Depeche Mode : Tour of the Universe, dans un autre genre, mais toujours so britsh).

La salle, visiblement éblouie et davantage habituée aux concerts classiques qu'aux raves berlinoises des 80's, met un certain temps avant de vibrer de tout son pouls, mais la montée en puissance des cinq derniers titres est un modèle du genre. Le public un peu guindé se lève enfin, emporté par le cultissime Every Breath you Take et la mélodie orientale de Desert Rose, composée avec Cheb Mami. Même l'orchestre s'y met, improvisant des petites chorés entre les notes. Magique !

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https://www.youtube.com/watch?v=zP-vHNRGIt0
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Quel Bonheur !!! drunken

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