The Clash-Soundsystem

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  Yazid le Ven 20 Sep 2013 - 7:33

Londres : trop fort cheers 

http://youtu.be/yFDJw3iqbd4

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  Yazid le Ven 20 Sep 2013 - 15:42

Ce n'est pas faute d'avoir insisté pour que The Clash rencontre les télés lors de leur venue promo : refus catégorique du management   
C'était sans compter sur l'opiniâtreté de Stéphane Saunier... 
Découvrez son sujet demain dans "L'album de la semaine" en clair sur Canal + à 11h30 du matin Surprised 

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  Hugo Spanky le Mer 25 Sep 2013 - 10:30

http://ranxzevox.blogspot.fr/2013/09/the-clash.html
Clash sur Ranx Ze Vox, notre avis sur le coffret et ce qui lui manque le plus, l'album fantôme : RAT PATROL FROM FORT BRAGG !
Encore une occasion manquée.
Hugo
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http://ranxzevox.blogspot.com/

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  Hugo Spanky le Mer 25 Sep 2013 - 10:32

garageland a écrit:Tout à fait d'accord avec l'avis ci-dessus. l'album est présenté comme celui du Clash mark II et volontairement laissé dans l'obscurité. Même si il est très largement considéré comme raté et résultat d'un groupe (duo) à la dérive; cet oubli vraisemblablement concocté entre musiciens et maison de disques est tout de même gênant.
D'une manière générale, je trouve la machine marketing un peu lourdingue pour ce coffret. R&F re publie une interview de 80 (j'en fais quoi moi de mon n° original ??).  Sans parler du prix de la chose, bien éloigné de la politique du groupe au moment de LC et de Sandinista .... And the (money) law won..... again
Néanmoins,  un lien supplémentaire vers des itws:
http://musique.blogs.sudouest.fr/archive/2013/08/25/the-clash-trois-interviews-en-integralite-1007215.html



Merci pour le lien
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Hugo Spanky

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http://ranxzevox.blogspot.com/

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  garageland le Mer 25 Sep 2013 - 17:32

De rien Hugo; et merci pour la citation là: Wink 

http://ranxzevox.blogspot.fr/2013/09/the-clash.html

Ce serait chouette que sony nous sorte la version initiale de CR plutôt que ce coffret mercantiliste et hors de prix.
Sinon, tout à fait d'accord, Carbon Silicon est le secret actuel le mieux caché du rock !!
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garageland

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  CC Rider le Lun 30 Sep 2013 - 9:39

garageland a écrit:
Sinon, tout à fait d'accord, Carbon Silicon est le secret actuel le mieux caché du rock !!
Pour m'être débattu pour faire exister ce combo et défendre leur dernier album "fabriqué" sur support, "the Last Post", avoir passé beaucoup de temps avec Mick Jones à cette époque, il m'est resté de nos discussions longues et passionnantes que ce projet, si sympathique et si créatif, n'est caché et le restera que parce que les deux héros de ce duo de vieux punks l'ont décidé.
Il n'y a pas franchement de "mythe" là dedans.
Simplement pour le duo, la décision et l'attitude de s'affranchir de toutes contraintes, n'aller en studio que lorsqu'il peut y avoir des choses à dire.
Et encore, si le reste des activités en laisse le loisir et le temps.
Tony aimerait plus que Mick que ce projet se construise vraiment, mais il restera le projet d'un dandy du punk, bien dans son statu, et dont la vie ne s'est pas arrêté à la guerre de succession du Clash.
Perso je trouve ça bien comme çà.

La version double de "Combat Rock" me laisse également moyennement convaincu.
Tout comme l'album sorti officiellement à l'époque, dans sa version simple donc.
Celui que j'aime le moins, et de loin.
On ne peut pas dire que ce soit la période la plus glorieuse du groupe dont c'était surtout la fin.
L'album "américain", celui de "Should I Stay", celui de la tournée des stades, hérésie absolue pour un groupe punk devenu adulte certes, mais dont la crise d'adolescence entre signature en major et attitude radicale et jusquauboutiste, était loin d'être finie.
Le marché US était devenu une nécessité pour le combo, mais la fenêtre de tir était devenue sacrément réduite vu l'ambiance au sein du groupe écartelé à 360° dans ses contradictions.
Celui ci sortait d'un double puis d'un triple album remarqué mais invendable et je ne suis pas sûr que Epic souhaitait autre chose qu'un simple.
Et nous même, qui avions grandi avec le groupe, non plus je pense.

Amusant pour ma part de voir à quel point l'attitude détachée des survivants est saine et loin de la grand messe si usitée dans d'autres cas.
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Re: The Clash-Soundsystem

Message  CC Rider le Mar 1 Oct 2013 - 8:39

Un article de Dordor sur tout çà.
Dans les zinrocks
Plutôt intéressant et avec un chouia de factuel au delà du dossier de presse et des clichés parfois réducteur ou trop beaux qui l'accompagne

The Clash vivait dans le présent. Près de quarante ans plus tard, le groupe punk continue de mettre le feu, ici et maintenant, avec un rock insurrectionnel que plus personne n’incarne.
C’est l’histoire d’un groupe qui chante “No Elvis, Beatles or The Rolling Stones…” en 1977 et se retrouve cinq ans plus tard sur la scène du Shea Stadium, point culminant de la Beatlemania, devant 70 000 personnes en première partie des Who. C’est l’histoire de quatre chenapans dont les chansons transpirent la fureur et l’insurrection, qui finiront devant les tribunaux pour le vol d’une malheureuse serviette de bain dans un hôtel et le meurtre d’une volée de pigeons commis à l’aide d’une carabine à air comprimé. C’est la saga d’une bande de guérilleros anti-impérialistes dont le plus grand succès, Rock the Casbah, sera diffusé dans le cockpit des chasseurs américains bombardant l’Irak. C’est l’histoire du rock : sublime, inouïe, dérisoire.

Plus de trente ans après les faits, l’aventure de The Clash pourrait avoir laissé un petit goût d’imposture.

Il n’en est rien. Peut-être le gang de Joe Strummer et Mick Jones s’étaitil d’entrée affranchi du soupçon de trahison en s’engageant dans le mouvement punk à contre-courant. Là où Sex Pistols, Damned et autres formations à l’origine de la vague qui submergea l’Angleterre au milieu des années 70 rivalisaient en slogans destructeurs et accès de rage nihiliste, eux osaient délivrer un message positif nourri de conscience politique et d’humanisme. Là où la majorité des groupes s’épuisaient à ramoner les mêmes trois accords en mode supersonique, eux prirent le temps de mûrir musicalement, faisant l’expérience du monde pour produire des disques auberges espagnoles comme London Calling, Sandinista!, Combat Rock, ouverts au funk, au dub, au rap, au zydeco, au gospel et même au disco. Là où la plupart de leurs concurrents se brûlèrent les ailes comme autant de papillons de nuit à la flamme d’une bougie, eux tinrent la distance, réussissant à concevoir cinq albums, dont un double et un triple, qui pareils à des barres d’uranium phosphoreront longtemps encore en produisant de l’énergie à l’usage des générations futures. C’est sans doute le sens de la mise sur le marché ces jours-ci de The Clash Sound System, coffret hors norme par sa conception, son contenu et son prix (170 €).

Le futur ! La belle affaire ! A l’époque où le punk explose dans cette Angleterre pré-Thatcher, alors que se prépare un cocktail explosif de dérégulation, inflation, chômage et mesures sécuritaires d’exception, la chose ne s’envisage pas. Ou bien sous forme ironique de gigantesque trou noir qu’un Johnny Rotten toise avec un rire de hyène hystérique, trait d’une jubilation suicidaire qui va pétrifier tout ce que le royaume recense de notabilité et de respectabilité. Le “No future for me, Nofuture for you!” vociféré par les Pistols dans God Save the Queen devient la devise d’une génération qui se dit blank (vide). Ce que le guitariste Mick Jones, en février 1977, assumera à la manière d’un moine bouddhiste : “Nous ne vivons pas pour le futur. Nous vivons au jour le jour, dans le présent. Ici et maintenant. Yeah !” Et toute réévaluation du rôle politique joué par le punk devrait s’arrêter à ce stade.

Le punk aura rendu ceux qui l’ont vécu plus présents au monde, à défaut de leur insuffler la force de le changer. Il les aura libérés du temps en les rendant conscients qu’ils n’avaient plus aucun besoin du passé pour assumer leur identité, ni de l’avenir pour vivre leur plénitude. Le punk, “c’est la musique qui crée l’instant, et du coup le supplante” (Nik Cohn). Et c’est entre le “No future” des Pistols et le “No Elvis, Beatles or The Rolling Stones” des Clash que tout s’est joué, dans ce laps de temps bref et immense comme un orgasme où le rock a connu son dernier embrasement.

Faire l’impasse sur le futur et du passé table rase… Dans toute biographie de groupe de rock ayant marqué l’histoire, vous trouverez un petit paquet de névroses familiales qui poussent à la rupture du cordon puis à la formation en sous-sol d’associations de jeunes crapules munies d’instruments de musique. Dans The Clash (“l’affrontement”), groupe à l’onomastique quasi parfaite, il y a donc Mick Jones, petit juif rachitique qui, lorsque ses parents se déchirent, va se réfugier dans l’abri antiaérien de la maison familiale de Brixton, banlieue pauvre et pluriethnique de Londres, ou s’évade vers un proche terrain vague pour jouer dans les trous de bombes laissés par la dernière guerre mondiale. Il y a Paul Simonon qui sera cet heureux gamin au sourire troué jusqu’à ce que son père lui annonce qu’il quitte la maison. Lui aussi fera des cratères de bombe son parc d’attractions, sans manège, loterie ni barbe à papa. Bientôt les rent parties de la communauté jamaïcaine de Brixton lui tiendront lieu de cours du soir. Et quand il s’agira d’apprendre à jouer de la basse, c’est sur les lignes grasses et ronflantes du reggae qu’il va s’appuyer.

Il y a John Mellor, plus connu sous l’alias de Joe Strummer, fils de diplomate né à Ankara dont l’enfance se déroule successivement en Turquie, au Mexique, en Allemagne, avant de s’enraciner dans un pensionnat à Epsom où règnent discipline militaire et loi du plus fort. “Sois tu devenais un meneur, soit tu finissais écrasé.” Joe sera meneur. Son frère David finira écrasé. De son suicide en 1970, le chanteur de Clash ne se remettra jamais vraiment, gardant une indissoluble rancoeur contre ses parents d’avoir jeté le plus fragile de leurs fils dans “une fosse aux lions”. “Oublier ma famille pour pouvoir garder la tête hors de l’eau”, résume-t-il dans un ouvrage biographique, ajoutant “sans les Beatles, les Stones, les Kinks et les Yardbirds, je ne vois pas comment j’aurais pu supporter tout ça”.

On est encore loin du “No Elvis, Beatles or The Rolling Stones” de 1977. C’est ainsi que naissaient les vocations, dans les anfractuosités et les trous de bombes, dans les failles et les blessures balafrant des vies de familles trop intransigeantes. Ajoutons au tableau Nicky “Topper” Headon, puisqu’aucun groupe de rock anglais n’est devenu grand sans que son batteur ne le soit aussi. Il jouera un rôle essentiel dans la guérilla urbaine qui s’annonce. Soudés par des manques affectifs béants, unis par une même gourmandise pour la divine consolation que procurent les sonorités électriques, les membres de The Clash s’apprêtent à traverser tous les possibles du rock, la révolte, le glamour, l’idéalisme et l’hubris.

En 1976, ils vivent dans des squats, se nourrissent de farine et d’eau, répètent dans des hangars, donnent leurs premiers concerts dans des clubs accueillants comme des nids de serpents ou des réfectoires d’université où on les réceptionne à coups de bouteilles. Etre punk à Londres signifie entrer dans la visibilité antagoniste des intouchables, vivre une dissidence à haut risque. Paul : “Pendant l’été 76, se balader dans Londres avec un look punk c’était dangereux, surtout les samedis après-midi près de Kings Road.” Le futur chanteur des Pogues Shane MacGowan qui se fait arracher une oreille, une spectatrice qui perd un oeil en recevant un tesson de bouteille : un concert punk échappe rarement au chaos et au sang. The Clash s’invente un look commando adapté à base de surplus militaires, de pantalons à zip, de chemises constellées de slogans anarchistes au pochoir, “jackson pollockisées” à la peinture. Joe : “Le punk t’obligeait à oublier une bonne partie de tes acquis. C’était limite stalinien. Tu devais renoncer à tes amis, à tes anciennes habitudes, à tout ce que tu avais connu.”

Leurs premières chansons épousent les tensions de la rue, s’inspirent de vécu à fleur d’asphalte, comme cette émeute à laquelle assiste Strummer pendant le carnaval antillais de Notting Hill qui donne White Riot. De son expérience d’employé de poste chargé d’ouvrir le courrier suspect à l’époque où l’IRA expédie des lettres piégées, Mick Jones tire Career Opportunities. Un visiteur qui aurait débarqué d’une autre planète pour assister à un concert des Clash aurait probablement conclu que le pays vivait en état de guerre, avec quatre bâtons de dynamite prêts à exploser sur scène. Dans la salle, un public en tenue de camouflage et prompt à en découdre accueillait des déflagrations qui semblaient entériner par le son et les mots l’idée d’un effondrement final, comme Hate & War ou London’s Burning.

Sur un premier album au son comme du fil électrique dénudé au rasoir, aux guitares qui mitraillent par rafales des accords fragmentés comme du shrapnel, I’m So Bored with the USA est un petit manifeste anti-impérialiste. C’est pourtant vers l’Amérique honnie que le groupe se tourne dès le second disque, Give ‘Em Enough Rope. Un révisionnisme éclairé qui va s’accentuer avec London Calling, à la fois manuel de survie en milieu urbain et anthologie des goûts divers et variés d’un quatuor qui n’exige plus la destitution d’Elvis (la pochette est un clin d’oeil au premier LP du King), n’envoie plus ni Beatles ni Stones aux oubliettes mais signale au contraire qu’il est prêt à les rejoindre dans le grand bain. Narquois, Strummer semble même vouloir déminer le caractère paradoxal de la situation dans Death or Glory, avec ces mots : “C’est un fait scientifiquement avéré que ceux qui baisent les nonnes finissent toujours par rejoindre l’Eglise.” Eux rejoindront les grands du rock dans des stades où l’on vend Coca et McDo en disant adieu au look franc-tireur des débuts et bonjour au radical chic dont les magazines branchés comme The Face et I-D vont tirer substance dans les années 80.

En acceptant de baisser leur taux de royalties, ils obtiendront de leur maison de disques que le double London Calling et le triple Sandinista! soient vendus au prix d’un seul album, geste qui peinait à garantir aux yeux des fans la préservation de leur idéal socialiste. Fort heureusement, il y a aussi leur contenu qui, de moins en moins en prise avec une réalité strictement londonienne, prend le pouls des ghettos de Manille, de Kingston ou du Bronx, où s’emboutissent dubs et raggas apocalyptiques et rap prescripteurs, pour en restituer toute la détresse et toute l’allégresse sous la forme d’un rock’n’roll de sono mondiale.

A ce stade, épuisés d’avoir enchaîné en cinq ans l’enregistrement de huit albums (en détaillant London Calling et Sandinista!) et vingt-trois tournées, les uns devenus alcooliques, les autres héroïnomanes, ils finissent par rencontrer la vérité que recèle leur nom et, forcément, par clasher.

Aujourd’hui qu’en reste-t-il ? Tout et rien. Un mythe et un vide. Et l’impossibilité de voir nos mousquetaires de l’Armageddon se reformer un jour, depuis la mort de Joe Strummer en 2002, nous impose cet amer constat : plus aucun groupe n’a su porter le fer du rock avec autant de panache, moins encore fait trembler l’édifice social avec autant de morgue. La faute à l’industrie du disque ? A vouloir privilégier à tout prix le stratégique, elle a contraint bien des artistes à abandonner leurs engagements et leurs loyautés, avec pour effet le passage du stade de la résistance à celui de la résilience, bref du caramel mou.

Autre piste : la fin du dialogue qu’avait su tisser le punk entre rock blanc et musique noire, en particulier le reggae. Encore présent dans le trip-hop, ce lien a été rompu depuis, et en écoutant les nombreux émules de Radiohead ou Coldplay, on ne voit pas comment le contact pourrait être rétabli. Enfin, surtout, le rock d’aujourd’hui semble vivre dans un état d’apesanteur narrative. Comme l’écrit Christian Salmon : “Jamais une génération ne s’est autant souciée de se définir et de se raconter avant d’avoir vécu.” Le résultat, c’est qu’on voit beaucoup de musiciens dont les seules preuves de vécu sont leurs tatouages. Or si The Clash a été une si grande affaire pour toute une génération, c’est parce que ça a d’abord été une aventure.

CLASHBACK

Riches rééditions pour les gunners de Brixton, qu’une exposition parisienne sur le punk complète idéalement.

Trente-cinq ans après ses heures de gloire, le punk connaît une muséification en règle avec, d’une part, l’exposition Europunk, qui retrace l’histoire du mouvement à la Cité de la musique, et, de l’autre, un embaumement ultime de l’oeuvre de The Clash sous un sarcophage en forme de ghetto-blaster. Vendu 170 euros, le coffret The Clash Sound System mérite mention pour sa conception originale due à Paul Simonon, mais aussi pour son contenu. S’y trouvent les cinq premiers albums remastérisés par Mick Jones en personne, plus un sixième compilant des enregistrements live rares, les premières sessions en studio ainsi que les ep Capital Radio et Cost of Living devenus introuvables. Un DVD complète cette rétrospective avec des images d’archives, des captures de concerts et des clips. La box contient aussi trois fanzines Armagideon Times et plusieurs friandises pour fan hardcore (badges, stickers…). Sont commercialisés également un coffret The Clash (intégrale des enregistrements studio) ainsi qu’un double best-of The Clash Hits Back.



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Message  bill horton le Mar 6 Jan 2015 - 19:09

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Re: The Clash-Soundsystem

Message  jimmy j@zz le Sam 17 Jan 2015 - 13:45


merci pour ce lien ...
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